A deux jours du spectacle de l’école, Alexis, Géraud, Nicolas et Samuel s’apprêtent à monter sur scène...

Cela fait un an que nous nous retrouvons le jeudi au théâtre pour faire des improvisations et travailler des textes d’auteurs. Pour Géraud et Nicolas c’est une première car ils n’ont jamais fait de théâtre auparavant. Quant à Alexis et Samuel, ce sont des habitués puisqu’ils ont présenté l’année passée une adaptation de la pièce Rhinocéros de Ionesco.
Écoutons leur témoignage :
Nicolas : « J’aime bien le théâtre car avec lui je donne mon avis sur les choses. Je préfère les improvisations car elles nous apprennent à réfléchir au cas où nous sommes perdus dans un texte. J’ai appris à travailler ma mémoire et elle s’est améliorée. A deux jours du spectacle, je me sens bien. »
Géraud : « J’adore le théâtre car cela me détend et pour moi ce n’est un cours comme en classe. J’ai un peu le trac mais je vais le surmonter. Ce que je préfère ce sont les improvisations (surtout les rigolotes) car il faut inventer. Je pense que ça m’a appris à parler plus fort en articulant. Je trouve que cette activité nous a rapprochés Alexis, Nicolas, Samuel et moi. J’espère qu’on ne va rien raté... »

Alexis : « Dans l’activité, j’ai appris à parler plus fort comme Géraud et à mieux exprimer certains sentiments. Et bien sûr j’ai appris des textes de grands humoristes français. Au théâtre, j’aime bien les improvisations, les mimiques, les gestes essayant de faire comprendre un objet imaginaire. Avant le spectacle on s’entraîne à fond pour réviser et on a un peu le trac. On s’amuse beaucoup quand Géraud se met à s’inquiéter du « fantôme du théâtre ». Du coup il ne veut plus aller dans les coulisses de gauche ! Ce spectre est en fait un courant d’air. On croit entend les paroles du fantôme mais ce sont les paroles des inspecteurs qui sont dans la salle d’à côté ! »
Samuel : « Moi ce que n’aime pas c’est apprendre les textes. Ce que j’aime c’est rentrer dans la peau des autres mais ce que je préfère ce sont les improvisations car on peut se défouler. Il y a aussi le fantôme du théâtre qui terrorise Géraud : en réalité il s’agit d’un courant d’air qui fait bouger les rideaux et craquer la porte. Je sais que j’ai appris à parler fort sans aller trop vite. Je stresse mais je sais que tout va bien se passer. »
Par Nicolas, Géraud, Alexis et Samuel
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Dernière mise à jour : mercredi 1er septembre 2010