Le 12 septembre, les élèves de cinquième et quatrième ont visité le musée du Paraná dans le centre historique de Curitiba. Il s’agissait d’approfondir ses connaissances sur l’histoire du Brésil, dans le cadre de l’itinéraire de découverte (IDD).
Le musée présente des collections sur la Préhistoire du Brésil particulièrement intéressantes.
Nous avons pu admirer des reproductions et des photos de Sambaqui, un champ de fouilles sur le littoral du Paraná. Des archéologues ont mis à jour des restes de squelettes, des fragments de poterie et des silex. Le guide nous a renseignés sur les sépultures et les rites funéraires des hommes préhistoriques du Paraná : certains coupaient les membres de leurs morts pour les insérer dans des grands vases d’argile. D’autres tribus les disposaient au sol en position foetale et les entouraient de coquillages.
Les Indiens du Paraná
Dans une première salle, nous avons vu des coiffes en plumes de flamands roses, d’aras, aux plumes chatoyantes. Il y avait également des objets d’ornement : des bijoux labiaux en os ou en pierre selon les tribus, réservés aux adultes. Des armes impressionnantes des indiens Xétas du Paraná étaient exposées : des arcs, des flèches, des massues, des lances. Des vêtements de toutes tailles en fibres végétales, représentant des animaux, étaient suspendus au plafond et créaient une ambiance mystérieuse... Dans la salle suivante, des jouets en argile figuraient des créatures mi-homme, mi-animal. Nous nous sommes aussi intéressés aux objets de la vie quotidienne : des paniers en osier, de la poterie, des petits meubles.
Nous avons terminé ce trop court itinéraire par une exposition consacrée à Vladimir Kozák et sa soeur : Ce chercheur d’origine tchèque, venu au Brésil en 1923, vécut à Curitiba. Sa soeur fit des aquarelles et des tableaux sur la faune et la flore du Paraná. Il photographia et filma en 16 mm, sans aucun appui gouvernemental, les Indiens Xetás. Grâce à lui, nous disposons de témoignages rares sur cette tribu en voie de disparition. En effet, il ne reste plus que six Xetás, dont une seule femme, très âgée.
Cette visite nous a donné envie de mieux connaître la culture indigène, si différente de la nôtre, dans ce monde si "moderne" !
Aline, Antoine, Benjamin, Clément, Margaux et Pierre.
2006-2010 © Ecole française de Curitiba - Tous droits réservés
Ce site est géré sous
SPIP 2.0.10 [14698]
et utilise le squelette
EVA-Web 4.1
Dernière mise à jour : mercredi 1er septembre 2010